Vite fait. C'est fou ce qu'on s'amuse quand on ne fait rien.

Vite fait. C'est fou ce qu'on s'amuse quand on ne fait rien.
Réajustement du chapeau haut-de-forme rapiécé, resserrage du noeud papillon noir délavé puis rattacher les bretelles. C'est comme ça que Lautrec commence sa journée. Il se regarde tranquillement dans le miroir accroché au mur délabré, et cherche son paquet de clopes. Il ne peut commencer une journée sans souffler de la fumée aux couleurs de nicotine.


Joyeux Noël tout de même.

# Posté le lundi 24 décembre 2007 10:10

Un peu d'écritures en l'air. Attention décollage. Y'a un bonhomme qui m'a dit que j'avais une tête de Tim Burton.

Un peu d'écritures en l'air.  Attention décollage. Y'a un bonhomme qui m'a dit que j'avais une tête de Tim Burton.
Je suis assise sur mes mains, le cul en l'air, la tête par-terre. Les idées à l'envers de mon cerveau et les pensées en travers de mes yeux. Un de mes neurones m'a raconté une histoire assez surréaliste. Je l'aime bien ce neurone, il est tout maigre et translucide comme si on ne pouvait pas l'attraper tellement il fulmine d'intelligence. Ou de folie, j'ai jamais vraiment su en fait. L'histoire vraiment fausse qu'il m'a conté y'a 1790 jours racontait qu'un bouquin s'était fait bouffé par une tortue. Pas très intéréssant jusque-là mais c'est pas tout. La tortue a commencé à dégueuler des mots qui sont partis en courant pour former des phrases incompréhensibles. Il m'en a rapporté quelques unes. " Les poulpes sont comme des coquillages, écrasés par la pluie et brûlés par une coccinelle qui a trop sniffé de coke*. " " Le soir est rempli de soleil, derrière l'orage se cache un papillon aux couleurs ternes, délaissant des pierres arc-en-ciel sur sa tête." ou encore " Camisole de nougat, attachée à l'arrière de son pied pour l'aider à souffler difficilement. " Ah je l'aime ce neurone. Je fais faire des tours de manège à ma tête. Mes globes oculaires sont depuis longtemps tombés dans l'eau et ma langue a déjà disparu. Mes cheveux se sont envolés pas loin et se font l'amour en cachette. Pff. Va falloir revenir droite, j'entends des appels avec un arrière son du mot "haine". C'est bien moi qu'on appelle. Je décroche mes mains du sol et me rassemble en douceur. Une dernière minute pour dire au revoir à mon Buddha tout poilu et remettre mon nez à l'endroit. Puis j''atteris et tout redevient bien triste. " Typhaine !!! " J'arrive.


Je fais des articles bien longs ces derniers temps.
Sûrement le manque de stock-photo.
Je préfère quand les images parlent à ma place.
Mais tout le monde le sait déjà :
Je hais l'hiver, il m'exaspère à m'enterrer ainsi.



Oh my.
Buddha de bon Dieu.


Je suis plagiée pour Noël. Quelle chance.

# Posté le jeudi 20 décembre 2007 16:17

Modifié le lundi 24 décembre 2007 06:09

J'avais envie d'une très vieille photo. Les "bitch", si on leur remplace le 'b' par un 'w', elles deviennent magiques.

J'avais envie d'une très vieille photo. Les "bitch", si on leur remplace le 'b' par un 'w', elles deviennent magiques.


Ses cheveux longs, longs, sa bouche rouge, rouge, ses lunettes noires, noires, ses jambes blanches, blanches, ses petits, petits poignets et ses yeux, ses yeux. Elle est perchée à 10 cm du sol et elle nage, nage dans la laine ancestrale qui recouvre avec élégance ses épaules. Elle chancèle, souffle de la fumée et laisse le vent décider de son chemin. Elle regarde mais ne voit pas, elle écoute mais n'entend pas, elle touche mais surtout, surtout ne s'approche pas. Ce n'est pas son monde et elle le sait trop bien. Elle est floue parce qu'elle a décidé de ne pas vivre nette. Elle est pâle parce qu'elle a décidé que seule la nature avait le droit d'éclater de couleurs. Elle est petite parce qu'elle a décidé que le ciel devait toujours être plus haut qu'elle. Elle est maigre parce qu'elle a décidé de se réincarner en plume. Et elle est face à toi, tu crois qu'elle t'observe à travers ses verres fumés. Tu te trompes. Elle regarde à travers ton corps et si tu ne l'abordes pas, elle ne te remarquera jamais. Tu n'es qu'un fantôme, une ombre, une poussière. Tout comme elle.



Comme je suis d'humeur nostalgique ( ou vintage si je veux m'exprimer mode. ), j'ai décidé de m'amuser à vous montrer mes premiers pas sur Photoshop à travers d'anciennes photos et montages. Les premiers que j'ai commencé à garder date de 2004 et c'est je l'avoue assez drôle. Histoire de vous montrer que ce logiciel est une bête à dompter tout en douceur mais avec folie hehe ; )


# Posté le mercredi 12 décembre 2007 13:07

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 16:05

Sous les draps. Et autres nouvelles.

Sous les draps. Et autres nouvelles.

C'est comme ci d'un coup, je m'étais rendue compte de la vérité toute puissante. J'ai pris conscience du mystère de l'existence. Cette chose que je ne captais même pas avant. Et bah, ptin, ça fait peur. Et c'est horriblement déprimant. De se dire qu'on avance mais qu'on ne saura jamais pourquoi au juste. Que le temps passe et que lui même ne sait pas pourquoi il expulse des secondes, des minutes, des heures, des jours, des mois, des années à flot ainsi. Mais ça a était toujours le cas et pourquoi faudrait-il que ça s'arrête ? Je dois juste faire la crise de l'ado qui ne sait plus où elle va et qui se rend compte que bientôt, elle sera adulte. Puis qu'y réalise que plus on grandit, plus on souffre. Et oui ma chère, ce que jusque-là tu renies et évites en permanence, tu vas devoir l'affronter et le vivre pleinement dans le futur. C'est dur à réaliser quand même mais quand tu l'as compris, t'as vaguement envie de tout envoyer
bouler.


My motherfucker heart does Clic Cloc Ding Dong.

# Posté le dimanche 09 décembre 2007 12:30

Modifié le dimanche 09 décembre 2007 12:56

Et puis merde. La vie, je l'emmerde.

Et puis merde. La vie, je l'emmerde.





A l'aube de Noël,
Cookies pourrit de l'intérieur.
Je suis usagée.
( destruction, tu sais. )




OFF.

# Posté le dimanche 02 décembre 2007 06:40

Modifié le dimanche 02 décembre 2007 06:51